Qu'est-ce que l'acroyoga ?
Une pratique à trois visages, à la croisée du yoga, de l'acrobatie partenaire et du soin. On y apprend à porter, à voler, et surtout à se faire confiance.

Les trois rôles
On ne pratique jamais seul·e. La base soutient depuis le sol, le ou la voltigeur·euse est porté·e, et le ou la pareur·euse (spotter) veille à la sécurité. Ces rôles tournent : c'est tout l'esprit du « on se reçoit les uns les autres ».
Une histoire récente
L'acroyoga est une discipline jeune. Née en Amérique du Nord au tournant des années 2000, elle fusionne le partenariat acrobatique hérité du cirque (portés, main à main), la présence et le souffle du yoga, et le massage thaï. Elle émerge presque simultanément dans deux foyers, à Montréal et en Californie, avant de se diffuser en Europe.
- 2000Le terme se fixe à Montréal (dès 1999) puis en Californie, où Jason Nemer et Jenny Sauer-Klein fondent AcroYoga Inc. (2003).
- ~2012Les premières jams informelles apparaissent dans les parcs parisiens.
- 2014À Paris, Mélanie Lo (qui enseigne depuis 2009) fonde l'association Yogakula : des cours réguliers et une pratique inclusive, pensée comme un art de vivre plus que comme un sport.
- ~2016Marseille structure sa communauté avec Acroyoga Marseille (l'association fête ses 10 ans en 2026).
- 2021AcroYoga Rennes (AYR) voit le jour !
- ~2022Lyon (AYLA) et Toulouse (AYTA) lancent leurs festivals « Reçoit ».
- 2022Yogakula devient « Acro Yoga Safe Place » : l'éthique et le consentement au centre.
- ~2023Nantes lance son premier Nantes Reçoit.
- 2024L'acroyoga touche le grand public (Festival International du Cirque, télévision).
- 2025Lille fait entrer l'acroyoga dans l'espace public avec son premier « Lille Reçoit ».
- 2026Les festivals « Reçoit » rythment l'année partout en France.
- 2026Arrivée de ce site web, pour aider la communauté francophone à se structurer et à se développer.
En France, la pratique s'est d'abord transmise de façon communautaire, par des voyageur·ses formé·es à l'étranger : au début des années 2010, des jams s'organisent dans les parcs parisiens. Paris reste longtemps le cœur du réseau (groupe AcroYoga Paris, association Papaya, Paris Acroyoga Festival), avant que le mouvement n'essaime dans les grandes villes : AYLA à Lyon, AYTA à Toulouse, Acroyoga Marseille, des collectifs à Bordeaux et à Lille.
Toutes adoptent le même format de rassemblement, le festival « Reçoit » : plusieurs jours de jams, d'ateliers et de spectacles, dans une logique d'hospitalité où chaque ville accueille les pratiquant·es venu·es d'ailleurs. Faute de fédération officielle, c'est un groupe national, « AcroYoga France – Évènements », qui tient lieu de calendrier partagé.
Plus récemment, les communautés ont fait de l'éthique une priorité : consentement, respect des limites, « safe place ». Parce que la pratique repose sur le contact et la confiance, elles construisent des cadres bienveillants et s'ouvrent à de nouveaux publics, des créneaux parents-enfants à une plus grande mixité des rôles.
Partout en France, cette dynamique est bien vivante : les Reçoits se multiplient d'année en année et montrent la vitalité de la communauté.
Pourquoi l'acroyoga ?
Ce qu'on vient y chercher, et ce qu'on finit par y trouver.
« J'arrive vidée par ma journée, je repars en apesanteur. »
« Porter quelqu'un, c'est apprendre à être solide pour l'autre. »
« Je ne savais pas faire la roue. Aujourd'hui je vole. »
« C'est la seule heure de ma semaine où je ne pense à rien. »
« On tombe, on rit, on recommence. Zéro jugement. »
« J'ai trouvé une famille avant de trouver une discipline. »
« Mon corps me faisait peur. Maintenant je lui fais confiance. »
« À deux, on fait des choses qu'on croyait impossibles seuls. »
« De la muscu déguisée en jeu d'enfant. »
« J'ai appris à dire stop sans culpabiliser. »
« Le contact humain, le vrai, sans écran. »
« Voler la tête en bas, c'est ma méditation. »
« Je suis timide, et pourtant je me suis fait des amis ici. »
« Pas besoin d'être souple ou musclé : il faut juste oser. »
« Après ma grossesse, ça m'a réconciliée avec mon corps. »
« J'arrive vidée par ma journée, je repars en apesanteur. »
« Porter quelqu'un, c'est apprendre à être solide pour l'autre. »
« Je ne savais pas faire la roue. Aujourd'hui je vole. »
« C'est la seule heure de ma semaine où je ne pense à rien. »
« On tombe, on rit, on recommence. Zéro jugement. »
« J'ai trouvé une famille avant de trouver une discipline. »
« Mon corps me faisait peur. Maintenant je lui fais confiance. »
« À deux, on fait des choses qu'on croyait impossibles seuls. »
« De la muscu déguisée en jeu d'enfant. »
« J'ai appris à dire stop sans culpabiliser. »
« Le contact humain, le vrai, sans écran. »
« Voler la tête en bas, c'est ma méditation. »
« Je suis timide, et pourtant je me suis fait des amis ici. »
« Pas besoin d'être souple ou musclé : il faut juste oser. »
« Après ma grossesse, ça m'a réconciliée avec mon corps. »
« On se reçoit : ce mot résume tout. »
« Voltiger, c'est retrouver la sensation d'avoir 8 ans. »
« Je viens pour le défi, je reste pour les gens. »
« Communiquer sans un mot, juste par le poids et le regard. »
« C'est mon antidépresseur du dimanche matin. »
« J'ai gagné en confiance bien au-delà du tapis. »
« Le massage thaï en fin de jam, c'est le paradis. »
« On pratique dans les parcs, gratuitement, au soleil. »
« Avec mon copain, c'est devenu notre langage à nous. »
« J'avais peur du vide. L'acro m'a appris à lâcher prise. »
« Chaque porté réussi, c'est une petite victoire ensemble. »
« Je voyage et je trouve une jam dans chaque ville. »
« Ici, tous les corps et tous les niveaux ont leur place. »
« Me sentir aussi fragile que solide, en même temps. »
« Je me sens vivante, présente, reliée. Rien que ça. »
« On se reçoit : ce mot résume tout. »
« Voltiger, c'est retrouver la sensation d'avoir 8 ans. »
« Je viens pour le défi, je reste pour les gens. »
« Communiquer sans un mot, juste par le poids et le regard. »
« C'est mon antidépresseur du dimanche matin. »
« J'ai gagné en confiance bien au-delà du tapis. »
« Le massage thaï en fin de jam, c'est le paradis. »
« On pratique dans les parcs, gratuitement, au soleil. »
« Avec mon copain, c'est devenu notre langage à nous. »
« J'avais peur du vide. L'acro m'a appris à lâcher prise. »
« Chaque porté réussi, c'est une petite victoire ensemble. »
« Je voyage et je trouve une jam dans chaque ville. »
« Ici, tous les corps et tous les niveaux ont leur place. »
« Me sentir aussi fragile que solide, en même temps. »
« Je me sens vivante, présente, reliée. Rien que ça. »